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Témoignages EN

A TRADUIRE
 
Témoignage de Philippe Testé, professeur à Supélec

 

Pour conserver une bonne interactivité et ne pas avoir des amphis surchargés, la Direction des Etudes a fait le choix de diviser l'ensemble des étudiants de première année à SUPELEC en groupes de 80 à 90.

 

Les cours de tronc commun durent une heure et demie, c'est la bonne durée pour qu'un cours soit vivant sans devenir fatigant à suivre. Les travaux dirigés se font par groupe d'une vingtaine d'étudiants. Un des objectifs pour ces TD (comme pour les cours " magistraux ") est de sortir de la pédagogie «prépa» où l'étudiant écoute et absorbe courageusement !

 

Ici, les échanges étudiants/professeurs sont fortement encouragés et les enseignants sont très facilement joignables et surtout disponibles.

 

 

Témoignage de Sylvie Guessab, professeur à Supélec

 

Vu de prépa, on a souvent une perception floue et déformée de Supélec, des matières qu’on y enseigne. Certaines (la mienne par exemple, l’électronique) peuvent faire peur !

 

En réalité, chacun, quels que soient ses projets professionnels, peut trouver à Supélec de quoi s’épanouir et se développer. Le « tronc commun », fondé sur les sciences de l'information, de l'énergie et des systèmes, permet d’acquérir des aptitudes, des qualités, des « agilités » et des réflexes qui ont montré leur efficacité dans bien d’autres domaines.

 

 

 

Au tronc commun s’ajoutent les langues vivantes, les activités physiques et sportives ainsi que des enseignements que chaque étudiant choisit, dans les domaines scientifique, culturel ou de connaissance de l’entreprise. Enfin, il y a les très nombreuses activités associatives, qui sont aussi un terrain d’apprentissage (du travail en équipe, des responsabilités, de la gestion de projets, etc.).

 

 

Les étudiant(e)s Supélec en cursus à l'étranger témoignent

The Georgia Institute of Technology – MSc in Electrical & Computer Engineering

ENGLISH Elève parti à l'automne 2009

« Très bonne année, si c'était à refaire je le referais sans hésiter! Et je reste dans la foulée pour un PhD. »

Nos étudiantes témoignent

Mylène Astier EN

En fait, je ne me suis jamais posé la question d’entrer en école de commerce… Intégrer une école d’ingénieur me paraissait en effet depuis longtemps la meilleure voie

possible. J’aime également la rigueur que supposent les matières enseignées ici, qu’il s’agisse des sciences dures mais aussi de disciplines comme le droit ou encore l’économie de l’entreprise. »